MAIN STREET U.S.A
MAIN STREET U.S.A

L'histoire

Marceline est une petite ville situé au centre nord du Missouri.
Marceline et situé à 6 miles au sud de l'US highway36 sur le missouri highway 5.
Cette ville a longtemp été le territoire du chemin de fer ,de la mine, et des industries de publications (presse ,livres etc).
le plus célèbre citoyen de cette ville n'est autre que Walt Disney.
Walt Disney et sa famille ont emménagé à Marceline en 1906.
Ils sont arrivé sur un terrain situé au nord de Marceline par le train en provenance de Chicago.
Quand Walt avait 5 ans ses parents ont vendu leur ferme et sont finalement parti pour Kansas city en 1910.
 
En 1938 Walt écrivit une lettre pour Marceline...."tous les contacts avec Marceline ont été sensationnels pour moi....et de dire en vérité que toutes les choses importantes que j'ai acquis à Marceline ne se sont plus reproduits et ne se reproduiront plus dans le futur.
Brefs Marceline est et demeurera la ville symbolique aux yeux de Walt.
Pour en savoir plus sur Marceline :
http://www.marceline.k12.mo.us/town.html
http://www.michaelbarrier.com/Essays/Missouri/Missouri2.htm
http://en.wikipedia.org/wiki/Marceline,_Missouri
Il vous suffit de lever le regard pour contempler Main Street dans les yeux, ou plutôt dans les fenêtres. Les imagineers s’amusent souvent à faire de ces lucarnes autant d’hommages discrets à quelques-uns des grands noms de la compagnie et, même si la plupart des visiteurs resteront indifférent face à tant de palabre, le jeu de piste n’en devient pas moins croustillant pour les autres.
La prochaine fois que vous vous rendez à Marne-la-Vallée, si l’envie de tester l’imminente attraction consacrée à Buzz Lightyear ne se fait pas sentir plus que de raison, amusez-vous donc à flâner… C’est ce que j’ai fait lors de ma dernière visite il y a quelques mois, j’ai pris mon temps ainsi que mon appareil photo et j’ai passé Main Street au peigne fin, j’ai rendu visite aux autochtones, revu quelques vieux amis, et je m’en suis même fait de nouveaux.
L’hommage le plus légitime est sans celui rendu aux talentueux personnages qui se cachent vraiment derrière Disneyland Paris, voici donc une petite dédicace en faveur des directeurs artistiques du parc ; Jeff Burke, Tim Delaney, Tom Morris, Eddie Sotto et Chris Tietz.
respectivement responsable de Frontierland, Discoveryland, Fantasyland, Main Street, USA et Adventureland. Voilà un peu nos Fabulous Five à nous, mais si vous voulez vous en compte par vous-même, la fenêtre est vissée sur le cabinet de formation des dentistes du Docteur Bitz, une enseigne mitoyenne du magasin Bixby Brothers sur Town Square. « Our Business Is To Make You Smile » ; plutôt comique le slogan pour des dentistes/imagineers .Deux formateurs veillent tout de même au grain. Certes ce ne sont pas des dentistes mais les deux journalistes à la tête du Main Street Gazette, j’ai nommé Marty Sklar ainsi que son second Tony Baxter (2).
 Mon premier, qui commença sa carrière au Royaume Magique en vendant le Disneyland News, est aujourd’hui vice-président de Walt Disney Imagineering.
Mon second, qui est l’un des grands noms de la maison (papa de Big Thunder Mountain et Splash Mountain par exemple), comprit rapidement à quel point le projet Euro Disney incarnait une chance inouïe de faire du Grand Art et se rua sur l’occasion en demandant la supervision artistique du parc. Chose qu’il obtint. « Nous sommes derrière les manettes pendant que vous faites la fête.» J’ai privilégié l’artiste au mécène, mais je n’allais pas non plus l’oublier, l’inscription qui trône au-dessus de l’Emporium.
 
juste à gauche de l’édifice en briques rouge, est là pour en témoigner : Ci-gît Michael Eisner ainsi que son vice-président de l’époque, le regretté Franck Wells.
L’épitaphe est amusante : « Leading the parade since 1884 », les deux compères sont en effet rentrés à la tête de la Walt Disney Company en 1984, et les imagineers qui ne se sont pas trompés d’un siècle ont juste fait en sorte que la date corresponde à l’époque prétendue dans laquelle se situe Main Street. Homme d’affaires avisé mais aussi passionné par les prouesses artistiques d’Imagineering, Wells contribua énormément au renouveau de la société à partir du milieu des années 80. Dans l’ombre inévitable du second, il eut dit-on pas mal d’influence sur Michael Eisner, tempérant ses ardeurs tout en observant d’un oeil plus réfléchi les projets du grand patron, car Mickey n’aurait sans doute pas tant renoué avec le succès sans ces deux impétueux personnages. Wells périt dans un accident d’hélicoptère en 1994, et après sa disparition les choses changèrent, en perdant son garde-fou Eisner se mit quelque peu à déraper et ses décisions furent souvent moins fructueuses (Ceci reste un avis personnel…). En 1998 un pavillon des Walt Disney Studios vit le jour en la mémoire du défunt ; le Franck G. Wells Building.
Quelques années plus tard, Disney lui dédicaça un des deux Hong Kong Disneyland Railroad.
Quoi de plus légitime pour un amoureux des horizons lointains.
Il y en a une que j’ai découvert lors de cette visite que je ne soupçonnais pas ; un hommage à Philippe Bourguignon (qui succéda en 1993 à Robert Fitzpatrick à la tête du site) ainsi qu’à son second de l’époque, Steve Burke.
directeur général. Deux hommes d’envergure qui contribuèrent énormément à garder la tête de notre parc hors de l’eau dans ses rudes premières années, c’est principalement à Bourguignon que l’on doit Space Mountain en 1995 et c’est, dit-on, parce que Michael Eisner n’a pas voulu lui accorder le budget nécessaire pour d’autres projets grandiloquents que Bourguignon a préféré cédé sa place. Burke a fini patron de Comcast (mais si vous connaissez, le câblo-opérateur américain qui a tenté une OPA sauvage sur Disney) tandis que Philippe est devenu GO en chef du Club Med (peut-être aussi à l’origine des Bronzés 3, who knows).
Le petit jeu de mot est cocasse, l’inscription fait allusion à une école de musique et « brass » qui se traduit dans ce contexte par cuivre signifie aussi dans un langage plus familier patron, d’où le « Top Brass ».
« And the band plays on… » En effet, avec eux la musique continue…
Par moment certains secrets ne se laissent pas amadoués comme ça ; j'ai passé de longues heures à rechercher quelques informations sur deux de ces trois personnages.
sans résultats satisfaisants. Eric Van Dijke et Tom Jacobson orneront encore anonymement (pour moi en tout cas, mais si quelqu'un en sait plus, qu'il n'hésite pas à me contacter !) une des fenêtres de l'enseigne Bixby Brothers (côté Flower Street). En revanche, aidé par mon fidèle assistant Google, Jean-Luc Choplin a quand même fini par vider son sac ; il fut de 1989 à 1995 le directeur artistique des divertissements et spectacles du parc, pour la petite histoire il a même été nommé en 95 vice-président du département creative development de la Walt Disney Company, avant de quitter la maison en 2000...
Notre prochaine fenêtre est juste à deux pas (deux planches, pardon) de la précédente, fenêtre qui fait allusion à une personnalité beaucoup moins anonyme chez Disney (chez Google surtout), le prénommé Dick Nunis.
« consultant en tout, voyant de renommée mondiale » . Nunis se trouva un job d’été à Disneyland en 1955, été qui s'avéra plutôt long quand on sait qu'il ne quitta la compagnie que 44 ans plus tard. Pendant ces nombreuses années, Dick fut tour à tour formateur des employés du Magic Kingdom californien, superviseur des attractions, directeur des opérations en 1961 avant de contribuer au masterplanning de Disney World. En 1971 il fut nommé vice-président exécutif de Disneyland et Walt Disney World. Il supervisa de plus la conception d’EPCOT et des Disney-MGM Studios et fut rappelé à l’ordre pour Tokyo Disneyland et Disneyland Paris. Il termina sa carrière en tant que président de Walt Disney Attractions.
« Consultant en tout » ? il ne l’a pas volé sa fenêtre !
Afin de prouver à quel point Main Street recèle quantité de corps de métiers, levez donc la tête au dessus de l'une des entrées de Disney's Clothiers et vous allez bientôt débusquer... un taxidermiste.
Une manufacture dirigée par Sam Hutchins qui n'est autre que le directeur du merchandising d'Euro Disneyland de l'époque.Préfigurant peut-être l’avènement de la Disney Cruise Line, les imagineers se sont amusé à rendre hommage au frère de Walt, Roy Elias Disney, en l’affublant ici du rôle de capitaine de navire.
Point n’est besoin de ramer bien loin pour débusquer l’allusion, après la mort de son frère c’est bel et bien Roy qui décida de reprendre le flambeau (repoussant de fait à plus tard son souhait de partir à la retraite). Le rêve floridien de Monsieur Disney se devait d’être mené à bout, ainsi sous l’égide de Roy le capitaine parvint à tenir la barre sans changer le cap, même si les vents du désarroi soufflaient de plus belle chez Mickey à la fin des années 60… « En ce jour que vous allez bénir, réservez une croisière qui s’avère être un vrai plaisir ».
Une autre fenêtre rend grâce aux frères Disney au-dessus du Boardwalk Candy Palace.
voici d'ailleurs ce qu'elle raconte : « Deux frères, rêveurs et faiseurs ; si nous pouvons le rêver, nous pouvons le faire ! - Roy O. Disney & Walt Disney : Fondateurs et Partenaires ».
Beaucoup d’artistes, pas mal de vieux roublards de chez Disney, cependant, Main Street sait aussi quand il le faut mettre ses pieds (ses pavés ?) dans les arcanes de l’économie, comme en témoigne cette inscription.
Monsieur John Forsgren a longtemps été employé par l’Oncle Picsou ; occupant de 1986 à 1990 le poste de vice-président et trésorier de la Compagnie à Burbank, puis chargé des finances d’Euro Disney (1990-93) avant d’y être nommé vice-président jusqu’en 1994.
Judson Green n’a pourtant rien à lui envier, il a en effet occupé le poste de chairman of the theme parks and resorts (une place occupée aujourd’hui par Jay Rasulo), supervisant de fait les deux domaines américains, Tokyo Disney Resort, Disneyland Paris ainsi que la Disney Cruise Line. Quand on sait que pendant son règne les revenus ont plus que doublé, on comprend pourquoi le bonhomme a hérité d’une petite fenêtre sur notre rue préférée…
Après les dentistes, les financiers, les rêveurs voire même les taxidermistes, Main Street accueille son chirurgien en la personne du Docteur James Cora.
Encore un qui se faufila par la petite porte de Disneyland en tant que cast member, peu de temps avant d’être repéré par Walt Disney en personne. Il fut, comme Nunis, à la tête du recrutement au sein de la Disney University, et pendant les années qui suivirent, Cora ne cessa de grimper les échelons. Ainsi, fort de son expérience acquise à Disneyland il se chargea d’exporter les méthodes de la maison en Floride et prit part à l’inauguration du nouveau Magic Kingdom. Dès 1974, alors qu’il était au côté de Dick Nunis dans la branche Walt Disney Attractions, il revitalisa les procédures opérationnelles de Disneyland avec ses nouvelles méthodes, devenant ainsi l’un des trois directeurs de production du parc, responsable de Fantasyland et Tomorrowland.
En 1979 Jim Cora se vit attribué le poste de Directeur des Opérations au sein du projet Tokyo Disneyland, un poste qu’il ne garda pas longtemps puisqu’il fut bientôt promu vice-président de Walt Disney Productions Japan ; il s’y installa d’ailleurs afin d’apporter sa solide expérience à la Oriental Land Company (propriétaire de Tokyo Disney Resort).
De retour en Californie en 1983, nommé vice-président de Disneyland International, il eut bientôt à se charger des négociations avec l’état français au sujet d’Euro Disney Resort, jouant un rôle clef dans la supervision de tout le projet.
Il finit sa carrière en retournant vers l’Orient, s’occupa du second parc japonais DisneySea, et s’assura du succès de tout le site. Il prit sa retraite en 2001 après 43 années passées sous l’égide de la petite souris.Après ces incessants allers et retours historiques à tous les coins de rue, une courte pause est généralement la bienvenue. J’opte personnellement pour une petite virée du côté du Coffee Grinder, généralement calme en pleine après-midi. L’ambiance est reposante dans ce petit coin qu’est Market Street, on se trouve une chaise en fer forgé ainsi que la table qui va de pair (un duo de ferronnerie qui doit coûter à lui seul aussi cher qu’une des façades factices des Walt Disney Studios, sic) et on savoure son nectar. Le regard a vite fait de se perdre sur les innombrables détails architecturaux de la ruelle, on tend l’oreille, amusé par un élève en train de s’évertuer sur un piano, juste au-dessus, bref, on profite du moment et on se rend compte à quel point Disney a donné dans le détail à Paris,Main Street est un lieu qui fourmille d’activités, on entraperçoit une agence de détectives privés à l’étage, une blanchisserie, on trouve même un atelier de confection de corsets juste au-dessus de la Ice Cream Company, plus loin la façade plus austère du Main Street Gazette suggère l’impartialité et le professionnalisme de sa rédaction (on en viendrait presque à vouloir enfourcher son vélo pour jouer à Paperboy dans une telle ambiance). Ineffable.
Tout ce chambardement rappelle Main Street telle que Walt Disney l’avait d’abord rêvée : des ruelles au look d’antant avec de vrais commerce ; un vrai marchand de chaussure, une petite boucherie, une épicerie, un salon de coiffure, une boulangerie, etc. C’était son souhait, recréer un début de communauté dans un décor idyllique (EPCOT trouverait-il donc ses racines ici ?), faire renaître l’espace de quelques pâtés de maison son Amérique d’antan, l’Amérique de la petite ville de Marceline dans le Missouri (le prétendu point de départ de Main Street, dit-on) ; loin du fracas de la vie quotidienne dans ce lieu dédié aux piétons (exceptionnel pour une société américaine des années 50 vouée au culte de l'automobile et à l'individualisme). Un souhait qui se révéla vite infaisable, et l’utopie mercantile tranquille de Disney s’est transformée au fil des décennies en une machine à merchandising bien rodé, toutefois ces aspirations refirent surface en Europe et quelques derniers souffles d’authenticités apparaissent encore ici et là, souvenons-nous qu’à l’ouverture du parc il était possible d’acheter l’une des trois voitures de collection de Main Street Motors, jusqu’à peu un vrai coiffeur possédait son petit local au bout de Flower Street, et puis il y a toujours quelques articles de qualité comme ces objets en porcelaine de Chine (confectionnés sur place) et, bien que factices, les saucissons suspendus à l’intérieur du Market House Delicatessen font place à des sandwichs pas si mauvais… Non, Main Street est tout sauf uniforme, il suffit de bien vouloir lui donner une chance pour le constater. Bref. Concluons sinon aprèsdemain nous y serons encore (une petite rétrospective une prochaine fois peut-être…).
Notre petite ballade victorienne touche à sa fin. Il reste encore pourtant bon nombre d'anecdotes à débusquer de ce coté du parc mais, si vous voulez vous improviser détective, souvenez-vous que vous aurez quand même de la concurrence (12)... Un dernier conseil, on dit souvent que si les briques pouvaient parler, elles en raconteraient des vertes et des pas mures… À Disneyland, je vous conseille plutôt d'aller interroger les fenêtres.
 
La statue de la liberté(Liberty arcade-Main street)
La statue de la Liberté est un monument situé à New York sur la petite île de Liberty Island, au sud-ouest de Manhattan. Elle fut offerte par la France (et plus précisément par les Français grâce à une souscrïption privée) pour le centenaire de l'indépendance des États-Unis et inaugurée par le président Grover Cleveland le 28 octobre 1886.
Elle fut exécutée à Paris, dans les ateliers Gaget-Gauthier, en 1878, par le sculpteur Frédéric-Auguste Bartholdi et l'ingénieur Gustave Eiffel (qui succéda à Viollet-le Duc, décédé) pour la charpente métallique. Celle-ci est, en effet, creuse, recouverte de plaques de cuivre rivetées. Son socle est en pierre de Kersanton.
La pierre composant le socle de la Statue de la Liberté provient d'un petit village de France, en Isère (38), nommé Rovon. Cette pierre avait été choisie pour ses qualités de faible érosion à l'eau salée.
Le premier modèle, à petite échelle, fut réalisé en 1870.
La main et le flambeau, en dimensions réelles, furent exposés à l'Exposition Universelle de Philadelphie, en 1876,
puis exposés au Madison Square, de New York. La tête fut exposée à l'Exposition Universelle de Paris, en 1878.
Elle fut remise aux États-Unis officiellement le 4 juillet 1884 à Paris, démontée, transportée par la frégate «Isère», puis remontée à son emplacement définitif.
D'une hauteur de 46,50 m (92,99 m en comptant le socle), elle représente une femme drapée brandissant une torche de la main droite. Dans sa main gauche, elle tient une tablette sur laquelle on peut lire la date de l'indépendance américaine : le 4 juillet 1776. Les 7 branches de sa couronne représentent les 7 continents. Les 25 fenêtres symbolisent les 25 pierres gemmes.
À ses pieds, se trouvent des chaînes brisées qui symbolisent la paix.
On peut monter, par l'intérieur, jusqu'à la couronne par un escalier de 354 marches (visite interdite depuis le 11 septembre 2001).
Située à l'entrée du port de New York, elle était le premier symbole Américain pour les émigrants transitant par Ellis Island en arrivant par bateau. Symbolisant la liberté éclairant le monde, elle est rapidement devenue un emblème national des États-Unis et un des symboles les plus universels de la liberté et de la démocratie.
Sur sa base, gravé sur une plaque de bronze, est inscrit ce poème d'Emma Lazarus intitulé « the new colossus » :

Give me your tired, your poor,Your huddled masses yearning to breathe free,The wretched refuse of your teeming shore.
Send these, the homeless, tempest-tost, to me,I lift my lamp beside the golden door !"

 
Donne-moi tes pauvres, tes exténuésQui en rangs pressés aspirent à vivre libres,Le rebut de tes rivages surpeuplés,Envoie-les moi, les déshérités, que la tempête me les rapporte De ma lumière, j'éclaire la porte d'or !"
La statue de la Liberté fut déclarée monument historique le 15 octobre 1924.

Chiffres:
:nombre de mois pour monter toute l'architecture sur place 5,5 :taille de la main en mètres 8 :épaisseur à la taille en mètres 40 :nombre de personnes qui peuvent tenir dans la tête 200 : poids en tonnes (80 de cuivre + 120 d'acier) 2,37 :l'épaisseur en millimètres des plaques de cuivre 210 :nombre de caisses utilisées pour transporter la statue, démontée, de la France vers les États-Unis
                                                                                                                                   
343 000 :coût en euros à la construction (2 250 000 francs)
12/07/1886 :date du premier rivet posé .