LE BRAVE PETIT TAILLEUR
LE BRAVE PETIT TAILLEUR

L'histoire

Le Brave Petit Tailleur Le Paradis des enfants : jouets, vêtements, souvenis...
Le vaillant petit tailleur,au delà de la boutique située à proximité du chateau est un conte des frères Grimm(voir biographie sujet:Pays des contes de fées)et source d'inspiration pour le célèbre court métrage "Le bravepetit tailleur" des studios Disney réalisé en 1938 contantl'histoire de mickey qui,aprés avoir tué 7 mouches ,se voit,suite à un malentendu,confié la mission de se débarrasser du géant qui terrifie le royaume et obtient enprime la main de la fille du roi qui n'est autre que minnie.
Cependant le conte diffère légèrement incluant licornes et sangliers.
Voici le conte original à titre d'info
Par un beau matin d'été, un petit tailleur assis sur sa table et de fort bonne humeur, cousait de tout son coeur.
Arrive dans la rue une paysanne qui crie :
- Bonne confiture à vendre ! Bonne confiture à vendre !
Le petit tailleur entendit ces paroles avec plaisir. Il passa sa tête délicate par la fenêtre et dit :
- Venez ici, chère Madame ! C'est ici qu'on vous débarrassera de votre marchandise.
La femme grimpa les trois marches avec son lourd panier et le tailleur lui fit déballer tous ses pots.
Il les examina, les tint en l'air, les renifla et finalement déclara :
- Cette confiture me semble bonne. Pesez-m'en donc une demi-once, chère Madame. Même s'il y en a un quart de livre, ça ne fera rien.
La femme, qui avait espéré trouver un bon client, lui donna ce qu'il demandait, mais s'en alla bien fâchée et en grognant.
- Et maintenant, dit le petit tailleur, que Dieu bénisse cette confiture et qu'elle me donne de la force !
Il prit une miche dans le buffet, s'en coupa un grand morceau par le travers et le couvrit de confiture.
- Ça ne sera pas mauvais, dit-il. Mais avant d'y mettre les dents, il faut que je termine ce pourpoint.
Il posa la tartine à côté de lui et continua à coudre et, de joie, faisait des points de plus en plus grands.
Pendant ce temps, l'odeur de la confiture parvenait jusqu'aux murs de la chambre qui étaient recouverts d'un grand nombre de mouches, si bien qu'elles furent attirées et se jetèrent sur la tartine.
- Eh ! dit le petit tailleur. Qui vous a invitées ?
Et il chassa ces hôtes indésirables. Mais les mouches, qui ne comprenaient pas la langue humaine, ne se laissèrent pas intimider. Elles revinrent plus nombreuses encore. Alors, comme on dit, le petit tailleur sentit la moutarde lui monter au nez. Il attrapa un torchon et « je vais vous en donner, moi, de la confiture ! » leur en donna un grand coup. Lorsqu'il retira le torchon et compta ses victimes, il n'y avait pas moins de sept mouches raides mortes. « Tu es un fameux gaillard », se dit-il en admirant sa vaillance. « Il faut que toute la ville le sache. »
Et, en toute hâte, il se tailla une ceinture, la cousit et broda dessus en grandes lettres - « Sept d'un coup ». « Eh ! quoi, la ville... c'est le monde entier qui doit savoir ça ! » Et son coeur battait de joie comme une queue d'agneau. Le tailleur s'attacha la ceinture autour du corps et s'apprêta à partir dans le monde, pensant que son atelier était trop petit pour son courage. Avant de quitter la maison, il chercha autour de lui ce qu'il pourrait emporter. Il ne trouva qu'un fromage et le mit dans sa poche. Devant la porte, il remarqua un oiseau qui s'était pris dans les broussailles ; il lui fit rejoindre le fromage. Après quoi, il partit vaillamment et comme il était léger et agile, il ne ressentit aucune fatigue. Le chemin le conduisit sur une montagne et lorsqu'il en eut escaladé le plus haut sommet, il y vit un géant qui regardait tranquillement le paysage. Le petit tailleur s'approcha bravement de lui et l'apostropha :
- Bonjour, camarade ! Alors, tu es assis là et tu admires le vaste monde ? C'est justement là que je vais pour y faire mes preuves. Ça te dirait de venir avec moi ?
Le géant examina le tailleur d'un air méprisant et dit :
- Gredin, triste individu !
- Tu crois ça, répondit le tailleur en dégrafant son manteau et en montrant sa ceinture au géant.
- Regarde là quel homme je suis !
Le géant lut : « Sept d'un coup », s'imagina qu'il s'agissait là d'hommes que le tailleur avait tués et commença
à avoir un peu de respect pour le petit homme. Mais il voulait d'abord l'éprouver. Il prit une pierre dans sa main et la serra si fort qu'il en coula de l'eau.
- Fais-en autant, dit-il, si tu as de la force.
- C'est tout ? demanda le petit tailleur. Un jeu d'enfant !
Il plongea la main dans sa poche, en sortit le fromage et le pressa si fort qu'il en coula du jus.
- Hein, dit-il, c'était un peu mieux !
Le géant ne savait que dire. Il n'arrivait pas à croire le petit homme. Il prit une pierre et la lança si haut qu'on ne pouvait presque plus la voir.
- Alors, avorton, fais-en autant !
- Bien lancé, dit le tailleur ; mais la pierre est retombée par terre. Je vais t'en lancer une qui ne reviendra pas.
Il prit l'oiseau dans sa poche et le lança en l'air. Heureux d'être libre, l'oiseau monta vers le ciel et ne revint pas.
- Que dis-tu de ça, camarade ? demanda le tailleur.
- Tu sais lancer, dit le géant, mais on va voir maintenant si tu es capable de porter une charge normale.
Il conduisit le petit tailleur auprès d'un énorme chêne qui était tombé par terre et dit :
- Si tu es assez fort, aide-moi à sortir cet arbre de la forêt.
- Volontiers, répondit le petit homme, prends le tronc sur ton épaule ; je porterai les branches et la ramure, c'est ça le plus lourd.
Le géant prit le tronc sur son épaule ; le tailleur s'assit sur une branche et le géant, qui ne pouvait se retourner, dut porter l'arbre entier avec le tailleur pardessus le marché. Celui-ci était tout joyeux et d'excellente humeur. Il sifflait la chanson « Trois tailleurs chevauchaient hors de la ville» comme si le fait de porter cet arbre eût été un jeu d'enfant. Lorsque le géant eut porté l'arbre pendant quelque temps, il n'en pouvait plus et il s'écria :
- Écoute, il faut que je le laisse tomber.
Le tailleur sauta en vitesse au bas de sa branche et dit au géant :
- Tu es si grand et tu ne peux même pas porter l'arbre !
Ensemble, ils poursuivirent leur chemin. Comme ils passaient sous un cerisier, le géant attrapa le faîte de l'arbre d'où pendaient les fruits les plus mûrs, le mit dans la main du tailleur et l'invita à manger. Le tailleur était bien trop faible pour retenir l'arbre et lorsque le géant le lâcha, il se détendit et le petit homme fut expédié dans les airs. Quand il fut retombé sur terre, sans dommage, le géant lui dit :
- Que signifie cela ? tu n'as même pas la force de retenir ce petit bâton ?
- Ce n'est pas la force qui me manque, répondit le tailleur. Tu t'imagines que c'est ça qui ferait peur à celui qui en a tué sept d'un coup ? J'ai sauté par-dessus l'arbre parce qu'il y a des chasseurs qui tirent dans les taillis.
Saute, toi aussi, si tu le peux !
Le géant essaya, n'y parvint pas et resta pendu dans les branches de sorte que, cette fois encore, ce fut le tailleur qui gagna. Le géant lui dit :
- Si tu es si vaillant, viens dans notre caverne pour y passer la nuit avec nous. Le petit tailleur accepta et l'accompagna.
Lorsqu'ils arrivèrent dans la grotte, les autres géants étaient assis autour du feu et chacun d'entre eux tenait à la main un monstrueux rôti auquel ils mordaient. Le petit tailleur regarda autour de lui et pensa : « C'est bien plus grand ici que dans mon atelier. » Le géant lui indiqua un lit et lui dit de s'y coucher et d'y dormir.
Mais le lit était trop grand pour le petit tailleur. Il ne s'y coucha pas, mais s'allongea dans un coin. Quand il fut minuit et que le géant pensa que le tailleur dormait profondément, il prit une barre de fer et, d'un seul coup, brisa le lit, croyant avoir donné le coup de grâce au rase-mottes. Au matin, les géants s'en allèrent dans la forêt. Ils avaient complètement oublié le tailleur. Et le voilà qui s'avançait tout joyeux et plein de témérité ! Les géants prirent peur, craignirent qu'il ne les tuât tous et s'enfuirent en toute hâte. Le petit tailleur poursuivit son chemin au hasard. Après avoir longtemps voyagé, il arriva dans la cour d'un palais royal et, comme il était fatigué, il se coucha et s'endormit. Pendant qu'il était là, des gens s'approchèrent, qui lurent sur sa ceinture : « Sept d'un coup ».
- Eh ! dirent-ils, que vient faire ce foudre de guerre dans notre paix ? Ce doit être un puissant seigneur !
Ils allèrent le dire au roi, pensant que si la guerre éclatait ce serait là un homme utile et important, qu'il ne fallait laisser repartir à aucun prix. Ce conseil plut au roi et il envoya l'un de ses courtisans auprès du petit tailleur avec pour mission de lui offrir une fonction militaire quand il s'éveillerait. Le messager resta planté près du dormeur, attendit qu'il remuât les membres et ouvrit les yeux et lui présenta sa requête.
- C'est justement pour cela que je suis venu ici, répondit-il. je suis prêt à entrer au service du roi.
Il fut reçu avec tous les honneurs et on mit à sa disposition une demeure particulière. Les gens de guerre ne voyaient cependant pas le petit tailleur d'un bon oeil. Ils le souhaitaient à mille lieues.
- Qu'est-ce que ça va donner, disaient-ils entre eux, si nous nous prenons de querelle avec lui et qu'il frappe ? Il y en aura sept à chaque fois qui tomberont. Aucun de nous ne se tirera d'affaire.
Ils décidèrent donc de se rendre tous auprès du roi et demandèrent à quitter son service.
- Nous ne sommes pas faits, dirent-ils, pour rester à côté d'un homme qui en abat sept d'un coup.
Le roi était triste de perdre, à cause d'un seul, ses meilleurs serviteurs. Il aurait souhaité ne l'avoir jamais vu et aurait bien voulu qu'il repartît. Mais il n'osait pas lui donner son congé parce qu'il aurait pu le tuer lui et tout son monde et prendre sa place sur le trône. Il hésita longtemps. Finalement, il eut une idée. Il fit dire au petit tailleur que, parce qu'il était un grand foudre de guerre, il voulait bien lui faire une proposition.
Dans une forêt de son pays habitaient deux géants qui causaient de gros ravages, pillaient, tuaient, mettaient tout à feu et à sang. Personne ne pouvait les approcher sans mettre sa vie en péril. S'il les vainquait et qu'il les tuât, il lui donnerait sa fille unique en mariage et la moitié de son royaume en dot. Cent cavaliers l'accompagneraient et lui prêteraient secours. « Voilà qui convient à un homme comme un moi »,
songea le petit tailleur. « Une jolie princesse et la moitié d'un royaume, ça ne se trouve pas tous les jours ».
- Oui, fut donc sa réponse. Je viendrai bien à bout des géants et je n'ai pas besoin de cent cavaliers. Celui qui en tue sept d'un coup n'a rien à craindre quand il n'y en a que deux.
Le petit tailleur prit la route et les cent cavaliers le suivaient. Quand il arriva à l'orée de la forêt, il dit à ses compagnons :
- Restez ici, je viendrai bien tout seul à bout des géants.
Il s'enfonça dans la forêt en regardant à droite et à gauche. Au bout d'un moment, il aperçut les deux géants.
Ils étaient couchés sous un arbre et dormaient en ronflant si fort que les branches en bougeaient.
Pas paresseux, le petit tailleur remplit ses poches de cailloux et grimpa dans l'arbre. Quand il fut à mi-hauteur, il se glissa le long d'une branche jusqu'à se trouver exactement au-dessus des dormeurs et fit tomber sur la poitrine de l'un des géants une pierre après l'autre. Longtemps, le géant ne sentit rien.
Finalement, il se réveilla, secoua son compagnon et lui dit :
- Pourquoi me frappes-tu?
Tu rêves, répondit l'autre. Je ne te frappe pas.
Ils se remirent à dormir. Alors le petit tailleur jeta un caillou sur le second des géants.
- Qu'est-ce que c'est ? cria-t-il. Pourquoi me frappes-tu ?
- Je ne te frappe pas, répondit le premier en grognant.
Ils se querellèrent un instant mais, comme ils étaient fatigués, ils cessèrent et se rendormirent. Le petit tailleur recommença son jeu, choisit une grosse pierre et la lança avec force sur la poitrine du premier géant.
- C'est trop fort ! s'écria celui-ci.
Il bondit comme un fou et jeta son compagnon contre l'arbre, si fort que celui-ci en fut ébranlé. Le second lui rendit la monnaie de sa pièce et ils entrèrent dans une telle colère qu'ils arrachaient des arbres pour s'en frapper l'un l'autre.
À la fin, ils tombèrent tous deux morts sur le sol. Le petit tailleur regagna alors la terre ferme. « Une chance qu'ils n'aient pas arraché l'arbre sur lequel j'étais perché. Il aurait fallu que je saute sur un autre comme un écureuil.
Heureusement que l'on est agile, nous autres ! » Il tira son épée et en donna quelques bons coups à chacun dans la poitrine puis il rejoignit les cavaliers et leur dit :
- Le travail est fait, je leur ai donné le coup de grâce à tous les deux. Ça a été dur. Ils avaient dû arracher des arbres pour se défendre. Mais ça ne sert à rien quand on a affaire à quelqu'un qui en tue sept, comme moi, d'un seul coup.
- N'êtes-vous pas blessé ? demandèrent les cavaliers.
- Ils ne m'ont même pas défrisé un cheveu, répondit le tailleur. Les cavaliers ne voulurent pas le croire sur parole et
ils entrèrent dans le bois. Ils y trouvèrent les géants nageant dans leur sang et, tout autour, il y avait des arbres
arrachés.
Le petit tailleur réclama le salaire promis par le roi. Mais celui-ci se déroba et chercha comment il pourrait se débarrasser du héros.
- Avant que tu n'obtiennes ma fille et la moitié du royaume, lui dit-il, il faut encore que tu accomplisses un exploit.
Dans la forêt il y a une licorne qui cause de gros ravages. Il faut que tu l'attrapes.
- J'ai encore moins peur d'une licorne que de deux géants. Sept d'un coup, voilà ma devise, répondit le petit tailleur.
Il prit une corde et une hache, partit dans la forêt et ordonna une fois de plus à ceux qu'on avait mis sous ses ordres de rester à la lisière. Il n'eut pas à attendre longtemps. La licorne arriva bientôt, fonça sur lui comme si elle avait voulu l'embrocher sans plus attendre.
- Tout doux ! tout doux ! dit-il. Ça n'ira pas si vite que ça.
Il attendit que l'animal soit tout proche. Alors, il bondit brusquement derrière un arbre. La licorne courut à toute vitesse contre l'arbre et enfonça sa corne si profondément dans le tronc qu'elle fut incapable de l'en retirer.
Elle était prise !
- Je tiens le petit oiseau, dit le tailleur.
- Il sortit de derrière l'arbre, passa la corde au cou de la licorne, dégagea la corne du tronc à coups de hache et, quand tout fut fait, emmena la bête au roi. Le roi ne voulut pas lui payer le salaire promis et posa une troisième condition. Avant le mariage, le tailleur devait capturer un sanglier qui causait de grands ravages dans la forêt. Les chasseurs l'aideraient.
- Volontiers, dit le tailleur, c'est un jeu d'enfant.
Il n'emmena pas les chasseurs avec lui, ce dont ils furent bien contents car le sanglier les avait maintes fois reçus de telle façon qu'ils n'avaient aucune envie de l'affronter. Lorsque le sanglier vit le tailleur, il marcha sur lui l'écume aux lèvres, les défenses menaçantes, et voulut le jeter à terre. Mais l'agile héros bondit dans une chapelle qui se trouvait dans le voisinage et d'un saut en ressortit aussitôt par une fenêtre. Le sanglier l'avait suivi. Le tailleur revint derrière lui et poussa la porte. La bête furieuse était captive. Il lui était bien trop difficile et incommode de sauter par une fenêtre. Le petit tailleur appela les chasseurs. Ils virent le prisonnier de leurs propres yeux. Le héros cependant se rendit chez le roi qui dut tenir sa promesse, bon gré mal gré ! Il lui donna sa fille et la moitié de son royaume.
S'il avait su qu'il avait devant lui, non un foudre de guerre, mais un petit tailleur, l'affaire lui serait restée encore bien plus sur le coeur. La noce se déroula donc avec grand éclat, mais avec peu de joie, et le tailleur devint roi.
Au bout de quelque temps, la jeune reine entendit une nuit son mari qui rêvait.
- Garçon, disait-il, fais-moi un pourpoint et raccommode mon pantalon, sinon je te casserai l'aune sur les oreilles !
Elle comprit alors dans quelle ruelle était né le jeune roi et au matin, elle dit son chagrin à son père et lui demanda de la protéger contre cet homme qui n'était rien d'autre qu'un tailleur. Le roi la consola et lui dit :
- La nuit prochaine, laisse ouverte ta chambre à coucher. Quand il sera endormi, mes serviteurs qui se trouveront dehors entreront, le ligoteront et le porteront sur un bateau qui l'emmènera dans le vaste monde.
Cela plut à la fille. Mais l'écuyer du roi, qui avait tout entendu, était dévoué au jeune seigneur et il alla lui conter toute l'affaire.
- Je vais leur couper l'herbe sous les pieds, dit le petit tailleur.
Le soir, il se coucha avec sa femme à l'heure habituelle. Quand elle le crut endormi, elle se leva, ouvrit la
porte et se recoucha. Le petit tailleur, qui faisait semblant de dormir, se mit à crier très fort :
- Garçon, fais-moi un pourpoint et raccommode mon pantalon, sinon je te casse l'aune sur les oreilles, j'en ai abattu sept d'un coup, j'ai tué deux géants, capturé une licorne et pris un sanglier et je devrais avoir peur de ceux qui se trouvent dehors, devant la chambre ?
Lorsque ceux-ci entendirent ces paroles, ils furent saisis d'une grande peur. Ils s'enfuirent comme s'ils avaient eu le diable aux trousses et personne ne voulut plus se mesurer à lui. Et c'est ainsi que le petit tailleur resta roi, le reste de sa vie durant.
La boutique a cependant un petit détail architectural ,en l'occurence un haricot - géant ,qui n'a pas de rapport avec ce conte si ce n'est la présence également d'un géant.Ce célèbre haricot provient du conte "Jack et le haricot magique".
 
L'origine du conte est plus où moins inconnue.Son origine est anglaise et sa plus ancienne trace du conte actuel date de 1807 par Benjamin Tabart,toutefois on retrouve ces traces bien avant sous le titre Jack Spriggins et le haricot enchantéinclus dans le seconde édition du livre "round about our coal-fire".
Dans le conte usuel le géant n'a pas de nom mais on retrouve dans de nombreux anciens ouvrage le nom de "Blunderbore".
En fait si ce conte est devenu célèbre c'est grâce à l'auteur Joseph Jacobs, l'auteur Joseph Jacobs,auteur Australien né à Sydney en 1854 avant d'émmigrer pour l'Angleterre et les Etats Unis, qui l'a popularisé.
Avant de passer à Discoveryland terminons notre promenade fantaisiste par la musique féerique qui nous plonge au coeur de ce land enchanteur.
Les musiques de Fantasyland sont toutes issues ,ou presque,des grands classiques de l'animations Disney je citerais donc quelques uns de leurs plus grands compositeurs.
Frank Churchill est né le 20 octobre 1901 à Rumford dans le Maine. Il déménagea pour le sud de la Californie à l'âge de 4 ans .
Musiciens instinctif il s'inspirait de musiques classiques et de Franz Shubert en particulier. Frank eu son premier job de pianiste à l'âge de 15 ans en tant qu'accompagnateur de films muets dans un théâtre local de Ventura ,Californie.
A la demande de ses parents ,il commença des études de prépa de médecine à l'université de Californie située à Los Angelès (UCLA).Il finit par laisser tomber au profit d'une carrière musicale.
Jouant un certain temps dans des Honky-tonks(bars)à Tijuana,au mexique.Il revint à Hollywood en 1924 et en dépit de son manque d'enseignement conventionnel dans la musique, décroche un contrat comme accompagnateur puis soliste pour la station de radio KNX et plus tard enregistra pour RKO-Radio Pictures.
C'est en décembre 1930qu'il rejoignit les studios Disney où il joua pour pas moins de 65 courts métrages d'animations incluant "Mickey's Gala Premiere," "Funny Little Bunnies," et "Who Killed Cock Robin?".
Il écrivit également la musique pour la séquence où pluto affronte le papier tue mouche du court métrage "Playful Pluto".
Le silencieux et réservé Frank thomas travailla également sur de pures merveilles tel "siffler en travaillant","heigh-ho","un jour mon prince viendra"pour Blanche Neige et les sept nains nominé pour l'oscar de la meilleur musique de film en 1938.
Il fut ensuite élevé au grade de superviseur musical et contribua aux musiques des films d'animation "The Reluctant Dragon".
En 1942 il reçu 2 nominations aux academy awards pour son travail sur Dumbo incluant la meilleur musique de film et meilleure chanson pour "Baby mine"coécrit avec Nerd Washington.
Un an plus tard son travail sur Bambi incluant la ballade "love is a song" co écrit avec Larry Morey reçu également 2 nominations aux academy awards.
Frank décéda à Newhall ,Californie le 14 mai 1942.
Leigh Harline
Né à Salt Lake city dans l'Utah le 26 mars 1907,Leigh est issue d'une famille de 13 enfants.
Il fit ces études de musique à l'université de l'utah et étudia le piano ainsi que l'orgue avec l'ancien directeur de la chorale du tabernacle de l'église des mormons J. Spencer Cornwall.
En 1928 il parti travailler en Californie pour des stations de radios aux environs de San Francisco et Los Angelès en tant que compositeur, conducteur,arrangeur,instrumentaliste,chanteur et annonceur.En 1931 son travail vint aux oreilles de Walt Disney ainsi qu'à celles du reste de la nation quand celui çi fourni la musique pour la première émission de radio transcontinentale de la côte ouest.
Leigh rejoignit de ce fait les studios Disney en 1932,écrivant les musiques de plus de 50 courts métrages incluant les Silly symphonies "The Old Mill," "Music Land," et "The Pied Piper,"décrit par Care comme "cantate de dessin animé." Il a ajouté que les contributions de Leigh aux courts métrages entre 1935 et 1938 le désignant comme "un des plus fin et plus inventif style musical jamais créé à Hollywood.
Walt a reconnu la compétence de Leigh en lui confiant avec la responsabilité de la musique de Blanche neige et les 7 nains" accompagné également de Frank Churchill.
Plus tard, Leigh a efficacement souligné des moments dramatiques tels que la transformation de la reine en sorcière mais il a également conçu les chansons tel "un jour mon prince viendra" recevant une nomination pour l'oscar de la meilleure musique de film En 1940 Pinocchio offre à Leigh 2 academy awards pour la meilleure musique de film et pour la meilleure chanson "when you wish upon a star".
L'année suivante Leigh quitta Disney pour prendre son indépendance et fournir ses musiques aux divers studios Hollywoodiens incluant Columbia,Paramount et la Goldwyn-RKO Durant cette carrière d'une trentaine d'années il reçu 8 nominations aux oscars et composa ,supervisa de nombreuses musiques de films incluant "the pride of the yankees"avec gary cooper,"Johnny come lately" avec james Cagney,sans oublier le film de George Pal's "le monde merveilleux des frères Grimm"offrant au compositeur de nombreux signes d'amitiés aux oscars Dans les années 60's Leigh travailla pour la télévision créant les génériques tv de séries tel "Ben Casey"avec Richard Chamberlain et "Daniel Boone" avec Fess Parker.
Leigh décéda le 10 décembre 1969 à long beach californie.

Howard Ashman

Né à Baltimore dans le maryland le 7 mai 1950 Howard,à la fois auteur lyric,librettist,dramaturge et directeur reçu son diplôme MFA à l'université d'Indiana.En 1974 il parti pour New York et devint éditeur chez Grosset& Dunlap où il écrivit de nombreuses partitions incluant "Dreamstuff" ,une version musicale de "the tempest"de William Shakespeare ce qui a marqué le commencement de son association avec le Off-Off-Broadway WPA Theatre en 1977.
Deux ans plus tard ,Howard fît équipe avec Alan Menken pour la première version musicale de "god bless you,mr Rosewater" de Kurt Vonnegut's.Ils écrivirent aussi la version musicale du fil culte de Roger Corman de 1960 "la petite boutique des horreurs"ils recevèrent les éloges et les récompenses critiques comprenant le New York Drama Critics Circle Award pour la meilleure musique de 1982-83. L'"off-beat show "a été transformé en film cinématographique par Frank Oz en 1986, offrant au duo leur première nomination aux Academy awards.
Cette même année,Howard fît la musique"Disneyland"pour la production de Broadway "smile",écrit par Marvin Hamlish,décrivant l'utopie comme un parc à thème Disney,et quelques temps aprés signa un contrat avec la Walt Disney company pour écrire les dialogues et musiques des films d'animations. En 1994,la Belle et la Bête déménagea pour le plateau de New York afin de devenir la dixième plus importante comédie musicale .La production de la séquence "humain à nouveau"fut l'objet d'une composition d'une séquence de chorale d'howard et Menken storyboardé pour le long métrage mais qui n'a pas aboutit .Cette séquence de 10 minutes environs fut ,par la suite rajouté pour la projection I Max du long métrage à travers la nation le premier janvier 2002.
Howard décéda le 14 mars 1991 à Los Angelès ,Californie.
Buddy Baker
Né le 4 janvier 1918 à springfield ,Missouri,Buddy étudia la musique à la Southwest Baptist University où il obtint son doctorat.Il commença sa carrière dans les années 30,jouant de la trompète avec ses amis Harry James,Kay Kyser et Stan Kenton et compasa des génériques tv comme le "Jack Benny Show".
En 1954 le compositeur des studios Disney George Bruns le prit pour l'aider à composer le générique de la série "Davy Crockett" avec Fess parker .Depuis Buddy enregistra pour plus de 50 films incluant "toby Tyler","la gnome mobile" et "Rox et Rouky".
Il enregistra également pour des courts métrages tel "Donald au pays des mathémagiques"et les trois winnie l'ourson.
Quand le studio se lança dans les programmes tv Buddy contribua aux séries tel "Walt Disney présente"et "le monde merveilleux de la couleur de Walt Disney".puis travailla pour les parcs à thèmes avec "great moments with Mr Lincoln" et "the caroussel of progress"sans oublier le fameux "Grimm grinning ghosts"du manoir hanté.
En tant que directeur pour Epcot center Buddy supervisa et compasa les musiques du "futurworld"et du "worldshowcase"dont les attractions Universe of Energy, the American Adventure and Impressions de France.
En 1983 il se retira pour diriger le Southern California Film scoring program, considéré comme le meilleur dela nation.
Buddy Baker continua à enregistrer pour les parcs Disney incluant "innoventions", l'attraction "winniel'ourson" et "les sept voyages de sinbad".
Il décéda le 26 juillet 2002 à Sherman Oaks,Californie26 July 2002.
George Bruns
Né à Sandy,Orégon,le 3 juillet 1914,George appris le piano à six ans,maitrisa le tuba et le trombone grâce au lycée puis ,par la suite ,appris à métriser douze autres types d'instruments .
En 1934 il cessa ses études technologiques dans l'état de l'Orégon pour jouer avec des groupes musicaux puis travailla comme directeur musical et conducteur pour des stations de radio de Portland tel "Koin" et "Kex".
George parti pour los Angelès ,Californie,en 1950 où il travailla pour Caitol records et les studios UPA.
Trois ans plus tard il entra chez Disney où il contribua aux succés de films tel "professeur tête en l'air","101 dalmatiens","le livre de la jungle","robin des bois","un amour de coccinelle"et bien d'autres.
George reçu un oscar honnorifique pour son travail sur "Babes in toyland"ainsi que pour "merlin l'enchanteur"
A partir des années 50's george contribua au séries tv pionnières de Disney "Disneyland","the mickey mouse club","le monde merveilleux de la couleur Disney"sans oublier le générique tv Zorro vendu à plus d'1 millions d'exemplaires à l'époque.En tout il contribua à plus de 200 films,programmes tv...etc.
En 1975 George quitta Disney pour l'Orégon où il continua à jouer avec des groupes,composer,arranger et enseigner à proximité du collège Lexis & Clark.
George Bruns décéda le 23 mai 1983 à Portland ,Orégon.
Alan Menken
Né le 22 juillet 1949 à New Rochelle,état de New York,Alan était plus intéressé à créer ses propres airs étant enfant que pratiquer les chansons qui lui étaient assignées par ses professeurs de piano et de violon.
Plus tard, il s'est inscrit à l'université de New York en tant qu'étudiant en prépa de médicine, mais a finalement reçu un diplôme avec mention musique en 1971 .
Quelque temps plus tard Alan rejoignit un atelier de théâtre dirigé par le conducteur de Broadway, Lehman Engel,où il rencontra son futur équipier Howard Ashman.
En 1987,aprés leur seconde collaboration pour la petite boutique des horreursil rejoignit avec Howard les studios Disneypour écrire les chansons de la petite sirène lui offrant ces deux premliers oscars pour la chanson "sous l'océan" et meilleur musique de film.Trois ans plus tard sa contribution à La belle et la bête lui valurent deux autre académy awards pour la chansons "la Belle et la Bête"ainsi que pour la meilleur musique de film.
Les 2 compères travaillèrent sur Aladdin au moment où Howard décéda en 1991.
Alan travailla alors avec Tim Rice sur "ce rêve bleu"et obtint l'academy award de meilleur musique de film.
En 1996 Alan obtint son septième et huitième oscar pour Pocahontas dans les catégories Meilleure musique de film et meilleure chanson pour "la couleur du vent" Alan obtint également un oscar pour son travail sur le Bossu de Notre Dame en 1996 et hercule en 1997.
Il enregistra également pour le film "Newsies","life with mickey"avec michael J Foxsans oublier sa contribution pour la petite sirène 2:retour à l'océan.
En 1994 Alan transcrit La Belle et la Bête pour Broadwayet en 1997 ,en compagnie de Tim Rice,écrivit la musique de "King David"
En dehors de Disney il contribua au documentaire TV "Lincoln",ainsi que la chanson de Rocky 5 "The measure of a man",sans oublier "Weird Romance"en 1992 et "a christmas carol" en 1994.
Sir Tim Rice
Né à Amersham,Angleterre,en 1944,Tim entra sur la scène musiqale en tant que chanteur pour un groupe popappelé "the Aardvarks"en 1961.
Sa premièrechanson publiée "That's my story" apparue en 1964,la même année il rencontra un dénommé Webber.Le duo réalisa des chansons pop ainsi que des génériques incluant "It's easy for you"qui fut enregistré par Elvis Presley.
Dans les années 80's Tim collabora avec Bjorn Ulvaeus et Benny Andersson du groupes ABBA sur "Chess" .L'album de 1984 présenta les chansons "one niht in Bangkok" et "I know him so well"qui eu un énorme succés aux USA en europe et en asie si bien qu'en 1985 connu un énorme succés .
Au delàil y eu des projets scèniques incluant "Tycoon," "Starmania," "Blondel," ..etc
Il a également collaboré avec John Barry sur le titre "all time high"du film James Bond:Octopussy et avec Freddy Mercury pour son album avec la diva de l'opéra Montserrat Caballe.
les autre réalisations importantes de Tim furent destiné aux chanteurs Paul Mc Cartney,Cliff Richards, Marvin Hamlisch..etc
il travailla pour Disney en 1991 avec Alan Menken sur La Belle et la Bêteet plus tard pour la comédie musicale du même nom.
il obtint un oscar pour "un monde nouveau "d'Aladdinet "l'amour brille sous les étoiles "du roi lion écrit avec Elton John.Leur Collaboration continua avec Aïda.En 1997 Tim et Alan se réunirent pour " King David" Anobli par la reine Elisabeth II en 1994 il est également un amateur de criquet et auteur de livres tel "the treasures of Lords".
A celà s'ajoute de nombreux autre artistes musicaux tels:
Ned Washington
il participa aux musiques et chansons de Pinocchio,Dumbo,saludos amigos,mélodie cocktail…
lien: http://legends.disney.go.com/legends/detail?key=Ned+Washington
Richard et Robert Sherman
ils participèrent aux musiques et chansons de Mary Poppins,l'attraction "enchanted Tiki Rooms",Le livre de
la jungle,l'apprentie sorcière ,...etc
liens: http://legends.disney.go.com/legends/detail?key=Robert+Sherman
http://legends.disney.go.com/legends/detail?key=Richard+Sherman
Paul Smith
Il participa aux musiques et chansons de Pinocchio,les true life adventures ..etc
lien: http://legends.disney.go.com/legends/detail?key=Paul+Smith
Irwin Kostal
Il participa aux musiques et chansons de Mary Poppins,L'apprentie sorcière,peter et Eliott le dragon,Fantasia ...etc
lien: http://legends.disney.go.com/legends/detail?key=Irwin+Kostal Voici pour conclure une petite liste de musiques que l'on peut entendre à Fantasyland
1/So this is love
2/When you wish upon a star
3/Chim chim cheree
4/A dream is a wish
5/Colors of the wind
6/You can fly
7/painting the roses red
8/Cards march
9/Tea cup
10/It's a small world theme music
11/O sole mio
12/Santa Lucia
13/Chianti song