VIDÉOPOLIS L'HYPERION
VIDÉOPOLIS L'HYPERION

L'histoire

 Videopolis & café Hyperion
L’imposant dirigeable Hyperion surplombe l’entrée principale de Vidéopolis sur Discoveryland.
Cet immense hangar, qui servait autrefois de point de départ pour de fabuleux voyages en dirigeable, abrite maintenant l’aire de divertissements de Vidéopolis et le Café Hypérion.
A l’intérieur de ce bâtiment, tout prêt de l’entrée de ce hall d’embarquement, une plaque raconte l’histoire de l’Hypérion :
« Ici est amarré Hypérion.
Ce conquérant des airs
Dont les exploits admirables forgèrent la légende,
Demeure entouré de mystère…
IL n’y eut jamais qu’un seul capitaine
Pour commander chacune de ses 49 expéditions.
Un homme qui disparut un jour, sans laisser de trace,
Au matin de ce qui devait être sa 50ème croisière.
L’Hypérion nous reste tel qu’en ce jour fatidique,
Son chargement solidement arrimé, ses instruments prêts à fonctionner.
Il attend patiemment le retour de celui qui larguera ses amarres
Et l’emportera une fois encore dans les cieux ».

L'ile Sur Le Toit Du Monde
 
Juste après l’entrée principale se trouve le Café Hypérion. Le dirigeable du même nom surplombe majestueusement les guichets où étaient vendus les billets de première, seconde et troisième classes, qui servent désormais de comptoirs pour le restaurant. Les panneaux d’affichage, qui indiquaient autrefois les heures de départ et d’arrivée des vols, donne la liste des spécialités. 
Un réservoir de carburant se trouve non loin de là, prêt à réapprovisionner le dirigeable. Malles et caisses, disséminées devant les comptoirs, sont prêtes à être chargées pour le 50ème voyage de l’Hypérion. Tout, au Café Hypérion, suggère le voyage et l’aventure – même les plateaux rendent hommage au passé glorieux du vénérable engin. Au-dessus des trois comptoirs se dresse une immense carte du monde qui indique les destinations du dirigeable. Sur le mur qui fait face au restaurant, une gigantesque horloge – dont la petite aiguille est en fait une réplique d’Hypérion – se détache sur une fresque murale Art déco. Au-delà de cette aire de restauration, vidéos musicales sur écrans géants et orchestres et spectacles animent la scène de Vidéopolis.Le reste de Vidéopolis et de Café Hypérion est composé d’une multitude de gradins d’où les visiteurs peuvent se restaurer.

Le puissant dirigeable Hyperion plane au-dessus de l'entrée principale de Videopolis et Café Hyperion, une borne de Voyage immense tous les voyages conduisent à une bonne nourriture et le plaisir.

Extérieur
 
Une fois le point pour les voyages en dirigeable à bord du fabuleux Hyperion de départ, cet immense hangar abrite aujourd'hui le complexe de divertissement Café Hyperion et Videopolis. Situé dans le «demain intemporel" de Discoveryland, la conception combine l'art déco, high-tech, science-fiction, et Jules Verne influences pour produire un avenir avec une qualité éternelle.
La conception de l'extérieur de la station de dirigeable reflète l'esprit d'aventure qui prend l'humanité dans l'avenir. Le nez de l'Hyperion, un des plus grands accessoires dans le parc, surplombe la passerelle, et des colonnes de colombages en métal pointer agressivement vers le ciel. Près de la toiture, des histoires à deux et demi de haut, de grandes hélices tournent lentement pour évacuer la structure. Les murs extérieurs sont faits de panneaux de métal et de bois, réunis en gras, art dessins géométriques deco-industriel. Le hangar est peint aigue-marine avec l'équilibre bronzage. Les portes en verre à l'entrée principale sont surmontées par des panneaux de verre qui continuent jusqu'à la ligne de toit, la simulation d'énormes portes du hangar.
 
Intérieur
 
Les clients qui entrent dans cette structure fantastique sont accueillis dans des tons chauds de cuivre en sourdine , cuite vert et terre . Près de l'entrée de la station de dirigeable , une plaque raconte l'histoire de l' Hyperion :
" Ici est amarré le dirigeable Hyperion .
D'aventure , explorateur courageux ,
ses exploits étaient les trucs de l'émerveillement et de mystère ...
Pour chacun de ses 49 expéditions connues ,
elle n'avait qu'un capitaine .
Pourtant, cet homme audacieux et courageux disparu sans laisser de trace
le matin de son 50e vol régulier .
Le Hyperion reste comme elle était en ce jour fatidique ,
cargaison arrimée , instruments prêts ,
attendant patiemment le retour du capitaine
qui une fois de plus est rabattre ses lignes et
prendre vers le ciel " .
Juste à l'entrée principale est Café Hyperion . Le Hyperion se flotte majestueusement au-dessus '' abord , compteurs deuxième et troisième classe billetterie " qui sont comptoir de service pour le restaurant . Les conseils de destination , une fois utilisé pour montrer vol départ et d'arrivée , maintenant la liste des éléments de menu . Un camion-citerne se trouve près de la compteurs d'attente pour faire le plein du dirigeable . le long des compteurs de dos , malles et caisses attendent d'être chargé pour longtemps attendu cinquantième voyage de l' Hyperion .
Tout au Café Hyperion suggère Voyage et aventure - même les napperons alimentaire célébrer l'apogée de jours glorieux de la vénérable dirigeable de vol . Ci-dessus les trois compteurs , une grande carte du monde montre les ports d'escale du dirigeable . Sur le mur opposé les compteurs , une déco murale d'art fournit la toile de fond pour une horloge géante , qui a pour sa deuxième main une réplique de l' Hyperion .
Au-delà des comptoirs de service , la scène Videopolis propose des animations de groupes live et des vidéos de musique . Un système d'éclairage sophistiqué accompagne la musique avec un spectacle de lumière d'excitation . En face de la scène, une grande piste de danse ( avec le logo Discoveryland conçu dans sa marqueterie ) offre amplement d'espace pour les invités de se déplacer au rythme . Le reste de Videopolis et Café Hyperion est repris par plusieurs niveaux de coins salon et repas , où vous pourrez déguster une bouchée à manger sans rien manquer de l'animation ci-dessous.
 
Menu

Deux compteurs au Café Hyperion offrent des hamburgers et des parures, tandis que le troisième sert des hot-dogs et des sandwichs.
Pour compléter le menu sont les desserts comme la crème glacée, des brownies et tartes aux fruits. Un menu enfants propose des repas spéciaux juste pour les enfants.

 

Café Hyperion est présenté par Coca-Cola, un participant dans les parcs Disney depuis le jour DISNEYLAND ouvert en Juillet 1955. Videopolis est présenté par Philips, un fabricant d'électronique leader européen. Un espace interactif d'exposition mettant en vedette les produits Philips est situé près d'une des entrées du hangar.

 

Costume
Cast Members portent un uniforme à l'allure élégante composée d'un maillot, un bleu marine veste courte portant le logo de café, et un pantalon blanc. La tenue donne aux travailleurs Café Hyperion le regard des membres de l'équipage dirigeable.
Background information
Dirigeable de café Hyperion a été inspiré par le dirigeable géant du même nom dans le film de Disney 1974, L'île sur le toit du monde.

 

Les studios Disney

Ceux sont les studios de la Walt Disney Productions de 1925 à 1941. Ils étaient situés sur Hyperion Avenue, au sud d'Hollywood dans le district de Silver Lake.
C'est le lieu de naissance de nombreux personnages de Disney tels Mickey Mouse, Donald Duck. La totalité des couts métrages et dessins animés y furent produit juqu'aux premiers films longs métrages dont Blanche-Neige et les premières ébauches de Bambi, Dumbo. (Voir Walt Disney Pictures)
Durant toute la période le complexe fut agrandi jusqu'à saturation. On pouvait découper le studio en trois zone.
A l'ouest un bâtiment en forme de double U servait à l'animation.
A l'est on trouvait les studios d'enregistrements et certains services.
Entre les deux se trouvait l'entrée avec l'Hyperion Bungalow et derrière un théatre permettait d'enregistrer la musique et de visionner les films.
Depuis la fermerture des studios en 1941, le lieu a été détruit et en 1995 c'était un supermarché avec un parking.
Seul un bungalow, accueillant la direction, a été préservé selon le souhait de Walt Disney. Il a été démonté et reconstruit en 1941 à l'entrée des studios de Burbank sur la Buena Vista Drive et baptisé Hyperion Bungalow.

 

Hyperion l'origine du nom

Dans la mythologie grecque, Hypérion (en grec ancien ?pe???? / Huperíôn) est un Titan, fils d'Ouranos (le Ciel) et de Gaïa (la Terre).
Selon Hésiode, il épousa Théia, sa sœur, dont il eut trois enfants : Hélios (le Soleil), Séléné (la Lune) et Éos (l'Aurore). Tous trois étaient remarquables par leur beauté et leur vertu, ce qui attira sur Hypérion la jalousie des autres Titans. Ceux-ci, ayant conspiré entre eux, convinrent de tuer Hypérion et de noyer ses enfants.
Chez Homère ou chez d'autres poètes, Hypérion est assimilé au Soleil lui-même.

Les dirigeables

Un ballon dirigeable est un aéronef plus léger que l'air, également aérostat, manœuvrable dans un plan horizontal. Ils se distinguent des autres types de ballons, les montgolfières et ballons à gaz libres qui subissent les vents et ne sont donc manœuvrables que dans un plan vertical.
Pour se déplacer, les dirigeables utilisent la propulsion par hélices.
Théorie
Les dirigeables, comme tout ballon, utilisent la loi d'Archimède ou poussée d'Archimède, c'est-à-dire l'utilisation d'une enveloppe souple ou rigide qu'on remplit d'un corps (gaz) dont le poids volumique est tel que la somme des poids du volume occupé par ce corps plus le poids de l'enveloppe plus celui de la charge est inférieur au poids du volume d'air équivalent.
Histoire
Dès les premiers ballons en 1783, l'idée de dirigeable est née, le général Jean-Baptiste-Marie Meusnier conçoit un ballon de forme ellipsoïdale, muni d'un gouvernail, mais à l'époque aucun moteur n'existe.
C'est le 24 septembre 1852, qu'Henri Giffard fait un vol de démonstration entre Paris et Trappes à la vitesse de 7 km/h. Il utilise une petite machine à vapeur pour se propulser.
Le premier circuit fermé date du 9 août 1884, Charles Renard et Arthur Krebs font revenir leur dirigeable La France à leur point de départ, un petit voyage de huit kilomètres. Il est propulsé par un moteur électrique de 8 cv.
Le 3 novembre 1897, David Schwartz à Berlin fait s'élever le premier dirigeable entièrement en métal. Le vol se terminera malheureusement par un écrasement au sol.
Le 2 juillet 1900, c'est en Allemagne, sur le lac de Constance, le premier vol du premier dirigeable rigide Zeppelin, le LZ-1.


 

Alberto Santos-Dumont réalise l'exploit d'un aller-retour en moins de 30 minutes entre Saint-Cloud et la Tour Eiffel (circuit de 11 km) le 19 octobre 1901, avec son dirigeable n° 6. Un prix de 100 000 francs était offert au premier à le réaliser. Il offrit les trois-quarts de la récompense aux pauvres de Paris. Il avait failli se tuer lors d'une tentative précédente.
Le 12 novembre 1902, le premier dirigeable semi-rigide des frères Lebaudy, conçu par l'ingénieur Henri Julliot, fait le trajet Paris - Moisson, soit 62 km en 1h40.
C'est la première guerre mondiale et le comte Zeppelin qui vont vraiment marquer l'essor du dirigeable. Durant les 4 années de guerre, les dirigeables construits vont devenir de plus en plus gros, allant jusqu'à dépasser les 200 mètres de longueur.
En 1918, 2 Zeppelin bombardent la ville de Londres.
Dans les années 1920 et 1930, Allemands, Américains, Français, Italiens et Anglais se lancent dans la construction d'engins de taille spectaculaire qui servent le prestige national. Ils ont surtout une vocation de transport de passagers au long cours mais les américains les testent pour des usages militaire dont celui de porte-avions (2 avions arrimés sous l'appareil)
Mais plusieurs catastrophes vont marquer l'histoire des dirigeables entre les 2 guerres. Ces catastrophes sont essentiellement dues au fait que le dirigeable est trop sensible aux mauvaises conditions climatiques (vent, pluie, neige, givre, foudre) et que le gaz utilisé, l'hydrogène, est hautement inflammable.
En 1928, le dirigeable "Italia", second engin de Nobile s'abîme sur la route du pôle, probablement à cause de la glace accumulée sur le ballon et la surcharge qui a suivi. Les opérations pour le sauvetage des aérostiers italiens sera tragique, Amundsen et Guilbaud y laisseront la vie.
Le 5 octobre 1930, le dirigeable anglais R-101, parti de Londres, s'écrase pendant son voyage inaugural vers Bombay sur les collines de Picardie, à proximité de Beauvais. L'accident a lieu de nuit et par mauvais temps mais la cause réelle de l'accident reste inconnue. 48 personnes trouvent la mort et le Royaume Uni interdira l'usage de l'hydrogène pour les ballons.
L'Allemagne reste le seul pays avec des dirigeables à usage commercial. Ils sont principalement utilisés pour des traversées de l'Atlantique mais ces dernières ne se font que d'avril à octobre pour éviter le mauvais temps hivernal et les tempêtes de l'Atlantique nord.
Le 6 mai 1937, le dirigeable allemand Hindenburg, gonflé à l'hydrogène (200 000 m³ de gaz inflammable), prend feu à l'aéroport de Lakehurst, non loin de New York. Cet accident a fait 35 victimes (parmi 97 personnes à bord) et mit fin aux dirigeables commerciaux.
Devenu inutile pendant la Seconde Guerre mondiale, ils vont être détronés à la fin de celle-ci par l'aviation qui a connu des progrès techniques décisifs permettant les premiers vols transatlantiques commerciaux dès les années 50.
Des projets de dirigeables commerciaux vont renaître avec la crise pétrolière mais sans jamais aboutir. La société Zeppelin renaît bien mais avec quelques modèles limités à un usage de promenade, de publicité visuelle ou de surveillance. Ils ne sont utilisables que par beau temps ce qui limite beaucoup leur possibilité.
Une société allemande, Cargo Lifter, pour le transport de marchandise encombrante sur longue distance, est lancée en Allemagne avec le soutien de grands groupes industriels d'outre-Rhin à la fin des années 90 mais sans succès et doit arrêter ses activités dès 2003.
Quel avenir pour le dirigeable ?
Le dirigeable est un moyen de transport qui a toujours suscité beaucoup d'engouement et d'études mais sans jamais réellement aboutir. Ses détracteurs font remarquer que son seul intérêt est de faire rêver ou pire fantasmer. L'histoire leur donne raison puisque les grandes heures du dirigeable l'ont été sous le régime nazi qui s'en servait comme un instrument de propagande interne et externe, cette masse énorme survolant les villes marquant les esprits. Le développement de ces engins dans les années 20 et 30 répondait plus à une compétition entre nations qu'à des facteurs strictement économiques.
Une fois réglé le problème de l'inflammation de l'hydrogène avec l'utilisation de l'hélium Page 288
(mais gaz beaucoup plus cher à produire), le volume en déplacement reste le principal défaut du dirigeable. Il le rend particulierement sensible aux vicissitudes du climat (vent, pluie, neige, givre, grélons, foudre), beaucoup plus que les avions modernes.
Son économie ou écologie est aussi remise en cause. La traînée que provoque son immense ballon et la résistance à l'air nécessitent pour son déplacement une consommation importante d'énergie. Il a ainsi été calculé que par passager transporté, l'Hinderburg consommait 10 fois plus de carburant qu'un Boeing 747 actuel.
Les partisans répondent que les progrès technologiques favorisent aussi le dirigeable : nouveaux matériaux pour la structure limitant la déperdition d'hélium, plus grande résistance à la déchirure, textile empêchant l'accumulation de glace ou de neige, facteurs d'accidents dans le passé, meilleur profilage du ballon pour diminuer la résistance à l'air, etc.
Mais cela n'ayant pu être démontré économiquement, l'avantage reste pour l'instant aux plus lourds que l'air.
Il faut noter qu'une entreprise allemande a tenté de produire des dirigeables (Cargo Lifter) de grandes envergure, les nouvelles technologies permettant une très grande force de portée, ces dirigeables étaient destinés au transport de matériel ou au transport de troupe, l'entreprise a fermé, pour cause de mauvaise gestion. Cet épisode est intéressant car il souligne l'extraodinaire potentiel du ballon dirigeable dans le contexte des nouveaux gazs et nouveaux matériaux (exemple : matériaux auto-rebouchants).
Caractéristiques

Les qualités du dirigeable sont un mode de transport économique (meilleur rapport masse transporté / coût kilométrique après le transport fluvial). Mais cet avantage est discuté par ses détracteurs ;
il peut transporter de très lourdes charges ;
les défaillances des moteurs sont moins critiques que pour un avion ;
les dirigeables modernes peuvent atterrir pratiquement n'importe où ;
capacité de rester en l'air très longtemps et de manière silencieuse par beau temps.

Ses défauts sont une forte prise au vent du fait d'un volume conséquent, ce qui le rend très vulnérable par mauvais temps ou lors rafales de vent ;
un risque de surcharge due à la neige ou au givre ;
une manœuvrabilité faible ;
un rapport encombrement / volume de charge utile très défavorable ;
une altitude maximum réduite.
Il utilise plusieurs types d'enveloppe :
souple ;
semi-rigide ;
rigide ;
rigide lenticulaire.
auto-rebouchant.
Il emploie comme gaz :
l'hydrogène, très léger, très bon marché, mais sujet aux fuites et très inflammable, ce qui causa des accidents spectaculaires ; désormais interdit pour un utilisation commerciale ou de loisir.
l'hélium, coûteux mais sûr, qui est le plus couramment employé de nos jours ;
l'air chaud, proportionnellement peu porteur par rapport à l'hélium, mais sans risques.
Motorisation
Tous types de moteurs à hélice ont été essayés sur les dirigeables.
Généralement, on installe un nombre pair de moteurs, afin de ne pas subir le couple de giration de l'hélice.
De nos jours, le moteur électrique a la vedette, plus encore avec les dirigeables à coques rigides qu'on peut facilement doter de panneaux solaires.